Tuesday, November 04, 2008

La fumisterie écologique

On parle souvent de diminution des réserves mondiales de pétrole pour aborder la nécessité des nouvelles énergies. Or, il existe en réalité deux types de réserves : officielles et connues. Les réserves réellement identifiées se montent aujourd’hui à 4500 milliards de barils, ce qui correspondrait à 150 ans minimum d’utilisation. Donc, la notion de pénurie n’est pas véritablement le problème prioritaire, malgré ce qui est annoncé de manière médiatique. D’autres facteurs bien plus prioritaires semblent prendre le dessus, plus ou moins clairement énoncés. Le premier est la notion de dépendance énergétique d’Etat à Etat, dans une notion d’ensemble stratégique macroéconomique. Les USA arrivaient à auto-satisfaire leurs propres besoins jusqu’à ce jour. Mais l’accroissement de leurs activités, notamment dans les transports, les obligerait à perdre cette autonomie en faisant appel à de nouveaux fournisseurs étrangers, ce qui va à l’encontre de leur notion d’indépendance. Par ailleurs, les fluctuations mondiales (guerre, climatique, spéculations, etc…) obligent les Etats à créer des stocks importants, ce qui engendre un surcout économique non négligeable. L’autre version, directement proclamée, tant par les politiques que par les constructeurs, est bien évidement la préservation de l’environnement, mais cela ressemble plus à une démarche de stratégie marketing, tant industrielle que politique, qu’à une véritable prise de conscience éco-citoyenne! Un sujet à creuser. ( voir notre article : la domination verte)

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