Friday, November 21, 2008
Les paradis fiscaux : la main invisible de la domination occidentale
Si les habitants des îles caïmans, de la City de Londres, du Luxembourg, et du Liechtenstein, bénéficient d’un des meilleurs niveaux de vie de la planète, ce n’est pas un hasard ou le fruit du travail du bsogne, bien au contraire. C’est grâce à l’argent déposé qui transite en abondance, drainé par les filiales de banques internationales et les sociétés fictives.
Le secret bancaire et un bon réseau de communications sont, avec la stabilité politique, les principaux critères de ces paradis. En fait les paradis fiscales sont une spécialité européenne, et notamment britannique. Si les banques de la city n’échappent pas à la pesante fiscalité anglaise, ils interviennent systématiquement dans toutes les transactions financières avec ces offshores, en plus ils offrent la sécurité aux capitaux en fuite. En tout cas, paradis fiscaux (les colonies anglaises) et les centres financiers forment un réseau complexe, par où transitent l’argent de la fraude fiscale et les bénéfices criminels. Dans ces centres financiers on a confectionné un régime sur mesure pour les opérateurs non-résidents. On les autorise depuis Londres, à gérer hors contrôle des changes et sous un régime fiscal de faveur, des opérations ne concernant que l’étranger. C’est ainsi que la City s’est transformé en un gigantesque puzzle financier qui abrite les avoirs licites et illicites des Etats comme celui des sociétés étrangères. Et grâce aux paradis fiscaux anglais, les sociétés britanniques disposent d’un trésor de guerre inestimable, qui leur permet de financer leurs investissements et développer leurs activités.
Le secret bancaire et un bon réseau de communications sont, avec la stabilité politique, les principaux critères de ces paradis. En fait les paradis fiscales sont une spécialité européenne, et notamment britannique. Si les banques de la city n’échappent pas à la pesante fiscalité anglaise, ils interviennent systématiquement dans toutes les transactions financières avec ces offshores, en plus ils offrent la sécurité aux capitaux en fuite. En tout cas, paradis fiscaux (les colonies anglaises) et les centres financiers forment un réseau complexe, par où transitent l’argent de la fraude fiscale et les bénéfices criminels. Dans ces centres financiers on a confectionné un régime sur mesure pour les opérateurs non-résidents. On les autorise depuis Londres, à gérer hors contrôle des changes et sous un régime fiscal de faveur, des opérations ne concernant que l’étranger. C’est ainsi que la City s’est transformé en un gigantesque puzzle financier qui abrite les avoirs licites et illicites des Etats comme celui des sociétés étrangères. Et grâce aux paradis fiscaux anglais, les sociétés britanniques disposent d’un trésor de guerre inestimable, qui leur permet de financer leurs investissements et développer leurs activités.
Monday, November 10, 2008
Tuesday, November 04, 2008
Le courage de débattre
Le courage de débattre
la trêve avec le Hamas va bientôt terminer, la résistence palestienne ne va pas resté scélorosé comme l'est l'autorité palestinoenne de Abbas et Dahlan.
On ne négocie pas avec les terroristes.
la trêve avec le Hamas va bientôt terminer, la résistence palestienne ne va pas resté scélorosé comme l'est l'autorité palestinoenne de Abbas et Dahlan.
On ne négocie pas avec les terroristes.
le martyre des minorités musulmanes
Dans les années 1950, le régime communiste a lancé une politique agressive de colonisation de la terre ouïgoure, riche en pétrole. A l’époque, les soldats chinois se sont installés en masse ; aujourd’hui, les fermiers méprisants et toujours militaires, ont pris le relais. Dans les champs de coton, les femmes sont payées à la tâche, pour des salaires les plus bas de toute la chine. Désormais, dans le Xinjiang, les chinois sont 8 millions et les 9 millions d’Ouïgours se sentent exclus du miracle économique de leur région. Transformé en musée, le centre ville historique de Kachgar alimente les caisses du gouvernement local. L’islam est également brimé : à la cantine, les surveillants chinois vérifient que les fonctionnaires d’Etat n’observent pas le Ramadan. La communication est limitée et la tension monte.
La fumisterie écologique
On parle souvent de diminution des réserves mondiales de pétrole pour aborder la nécessité des nouvelles énergies. Or, il existe en réalité deux types de réserves : officielles et connues. Les réserves réellement identifiées se montent aujourd’hui à 4500 milliards de barils, ce qui correspondrait à 150 ans minimum d’utilisation. Donc, la notion de pénurie n’est pas véritablement le problème prioritaire, malgré ce qui est annoncé de manière médiatique. D’autres facteurs bien plus prioritaires semblent prendre le dessus, plus ou moins clairement énoncés. Le premier est la notion de dépendance énergétique d’Etat à Etat, dans une notion d’ensemble stratégique macroéconomique. Les USA arrivaient à auto-satisfaire leurs propres besoins jusqu’à ce jour. Mais l’accroissement de leurs activités, notamment dans les transports, les obligerait à perdre cette autonomie en faisant appel à de nouveaux fournisseurs étrangers, ce qui va à l’encontre de leur notion d’indépendance. Par ailleurs, les fluctuations mondiales (guerre, climatique, spéculations, etc…) obligent les Etats à créer des stocks importants, ce qui engendre un surcout économique non négligeable. L’autre version, directement proclamée, tant par les politiques que par les constructeurs, est bien évidement la préservation de l’environnement, mais cela ressemble plus à une démarche de stratégie marketing, tant industrielle que politique, qu’à une véritable prise de conscience éco-citoyenne! Un sujet à creuser. ( voir notre article : la domination verte)
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